A voir !!! ELDORADO serait-ce l'anée de Bouli Lanners

Date de sortie : 18 Juin 2008 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Bouli Lanners
Avec Bouli Lanners, Fabrice Adde, Philippe Nahon Plus...
Film français, belge. Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 25min. Année de production : 2007


Synopsis
Yvan, dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique, surprend le jeune Elie en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d'une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet.
Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers à un pays magnifique, mais tout aussi déjanté.

Secrets de tournage
Un film inspiré du réel
Si l'histoire de ce film est fictive, elle reste néanmoins inspirée de faits réels mélangée à des moments de pure invention. Bouli Lanners, le réalisateur est rentré chez lui une nuit et a surpris deux cambrioleurs, l'un caché sous le lit, l'autre sous le bureau. Un moment de vie improbable qui a construit l'univers de ce film.

Devant et derrière la caméra
A l'origine, Bouli Lanners ne devait pas jouer dans le film, mais c'est son producteur Jacques-Henri Bronckart qui a lancé l'idée et l'a convaincu.

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# Posté le jeudi 12 juin 2008 15:52

J'ai toujours rêvé d'être un gangster

MON GRAND COUP DE COEUR !!!

Réalisé par Samuel Benchetrit
Avec Anna Mouglalis, Edouard Baer, Jean Rochefort
Film français. Genre : Comédie dramatique, Policier
Durée : 1h 48min. Année de production : 2007
Distribué par Mars Distribution

L'histoire d'un braqueur sans arme dont la victime est elle-même une braqueuse, armée. Deux kidnappeurs amateurs qui enlèvent une adolescente suicidaire. Deux chanteurs qui parlent d'un tube volé. Cinq septuagénaires qui se retrouvent pour un dernier coup...



Secrets de tournage

"Un film intime avec peu de moyens"
Après Janis et John, Samuel Benchetrit a eu du mal à se remettre à écrire pour le cinéma. La sortie avait été trop pénible à vivre pour lui. "J'avais envie de me concentrer sur la littérature et le théâtre", avoue-t-il. "Et puis, le cinéma est revenu de lui-même, organiquement. Je me suis lancé sur un projet assez gros avec Roberto Benigni. Mais celui-ci n'était pas libre avant un an. J'ai alors décidé de travailler à un film intime avec peu de moyens. Un film populaire mais avec une ambition artistique et technique. Comme on en faisait dans l'Italie des années 60. Je voyais beaucoup de ce genre de films avec mon fils. Le Pigeon, Le Fanfaron, Les Monstres... Je ne veux pas paraître prétentieux en disant que je voulais faire ces films-là, qui sont des grands films, mais c'était leurs esprits qui m'inspiraient. J'avais un besoin énorme de liberté. Le même que celui que j'avais connu au théâtre avec "Moins 2". J'avais très peu d'argent pour faire cette pièce, pas de décor et juste deux comédiens, et j'ai aimé la paix qu'on m'a foutue pendant les répétitions ! J'ai donc eu envie de faire un film dans ce sens, en sachant bien sûr que le cinéma coûte toujours plus cher, mais je voulais voir si j'en étais capable, un peu comme on élève un enfant. Le genre : là on a du fric, mais si on n'en a plus, sois content quand même !"

Une affaire de producteurs
Au départ, Samuel Benchetrit souhaitait produire seul son film en faisant appel à des mécènes. Réalisant qu'il ne comprenait rien aux lois financières de la production, le cinéaste se résigna à faire appel à la société Fidélité Films, qui avait déjà produit Janis et John. "Je leur ai confié la production en leur demandant de se limiter volontairement à un petit budget pour respecter mes envies de départ sur ce projet", raconte-t-il. "Je leur ai expliqué les choses : film à sketches. Noir et blanc. Format 1.37. Et ils ont dû faire une drôle de tête ! Chaque film contient une originalité qui, souvent, se traduira par une difficulté financière pour le producteur. C'est pour cette raison qu'il faut dès le départ avoir une explication avec ceux qui vont monter au front des financements. Si on tarde, c'est foutu. Je sais que mes producteurs tiennent à me suivre et qu'ils sont, avec ce film, prêts à prendre des risques pour moi. Avec Wild Bunch, ils ont quasiment monté le film en fonds propres, sans télé à part Canal+."

Scorsese comme source d'inspiration
Avec J'ai toujours rêvé d'être un gangster, Samuel Benchetrit ressentait le désir de faire un film sur son cinéma. Celui qui l'avait nourri et qui continuait de le hanter. C'est ainsi qu'il s'inspira des Affranchis de Martin Scorsese, son premier vrai souvenir de film. "Je regarde Les Affranchis, et pour la première fois, je comprends qu'il y a un autre personnage que ceux que l'on voit sur l'écran", explique le réalisateur. "Quelqu'un qui m'emmène, et qui décide de me montrer ce qu'il veut, à sa façon. Le plan-séquence où l'on suit Ray Liotta et Lorraine Bracco de dos en est un bon exemple. Comment montrer la puissance de ce jeune homme : le suivre en temps réel dans les coulisses d'un restaurant, là où un type lambda n'a pas le droit d'entrer. Donc, je me suis souvenu de la première phrase de ce film : "Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu être un gangster". Et l'hommage a commencé. Je me suis mis à chercher plusieurs histoires autour de ce thème."

Le gang des vieux braqueurs
Pour constituer le gang de vieux braqueurs, Samuel Benchetrit a d'abord fait appel à Jean Rochefort : "Il m'a suivi depuis mon premier livre et me demandait régulièrement de lui écrire quelque chose. Je lui ai proposé ce rôle, sans avoir vraiment écrit l'histoire et il m'a dit oui. Ensuite, il s'est investi avec moi pour trouver ses collègues. J'aime beaucoup quand un acteur se mêle comme ça." Le cinéaste a également pensé à Roger Dumas avec qui il venait de faire Moins 2 au théâtre. "Roger est un acteur qui me rassure beaucoup, confie Samuel Benchetrit. Il a pris une dimension, et il me dit lui-même qu'il progresse comme jamais ces dernières années. C'est bien dans la bouche d'un homme de soixante-dix ans." Pour ce qui est de Laurent Terzieff, Jean-Pierre Kalfon et Venantino Venantini, les choses se sont passées entre le désir et le hasard. " Terzieff était venu voir mes pièces au théâtre, se souvient le réalisateur. Quand je l'ai appelé, il a pensé que je lui en proposais une, et a sûrement été déçu que ce soit pour un film. Il a demandé à lire, et le lendemain il m'a téléphoné pour me dire qu'il voulait faire le film. Jean-Pierre Kalfon m'intéressait parce qu'il était vraiment inattendu dans cette bande. Il me fait penser à Roger Dumas en un sens. Ils sont solides. Comme des piliers. Et il faut des piliers quand on a un groupe d'acteurs que l'on filme toujours ensemble. Entre les prises, il venait me voir pour me raconter des histoires délirantes qui lui sont arrivées dans sa carrière. Il a un ton surréaliste. Venantino Venantini, c'est mon premier assistant qui m'en a parlé. Je cherchais un acteur étranger et plutôt Italien. Pas tellement pour faire un machin métissé. Mais pour rappeler encore cette idée du cinéma transalpin d'une époque. Je me souvenais vaguement de cet Italien bègue. Je l'ai rencontré, et là, je suis tombé sur un fou. Il se baladait avec ses tableaux, qui représentent des femmes nues. Il a tout de suite compris l'esprit de cet épisode. Une fois les cinq réunis, c'était drôle de les voir ensemble. Ils représentaient un paquet de films et des millions de kilomètres de pellicule. "

Benchetrit raide dingue d'Anna Mouglalis
Samuel Benchetrit explique les raisons qui l'ont conduit à choisir Anna Mouglalis pour le rôle de la serveuse. "Je voulais écrire pour Anna . Je l'avais vue dans différents films et je l'ai rencontrée après Janis et John. Elle a une exigence incroyable. Elle refuse beaucoup de projets. Là, c'est la première fois qu'elle accepte de jouer dans une comédie. Or, les gens n'imaginent pas à quel point Anna est drôle. D'ailleurs, on pense souvent que les filles belles ou mystérieuses sont ennuyeuses ou glaciales. C'est juste qu'on les met trop souvent dans des cadres qui ne leur permettent pas de s'exprimer dans ce sens. Je me suis beaucoup amusé à tourner avec Anna . Jusqu'à en tomber amoureux. On se ressemble beaucoup dans la vie. On a des émotions en commun. J'aime le rythme de son jeu. Et sa voix, et la façon de tourner son visage. Au montage, il fallait que je me méfie de mes sentiments. Je restais trop long sur elle en fin de plan. J'attendais qu'elle tourne le visage ! Heureusement, ma monteuse m'a fait redescendre."

Une histoire proche de "Coffee and Cigarettes"
Lorsqu'il écrivit l'histoire du face à face entre chanteurs (Arno et Alain Bashung), Samuel Benchetrit n'avait pas vu ce qu'avait fait Jim Jarmusch avec Tom Waits et Iggy Pop. "Tout le monde m'en a parlé, et j'ai fini par regarder Coffee and cigarettes", confie le réalisateur. "C'est vrai que c'est proche. Mais c'est beau, alors ça va. Souvent, les gens cherchent à savoir où vous avez pompé. Mais c'est plus souvent de l'inspiration qu'autre chose. Jim Jarmusch a fait son truc avec des chanteurs américains. Les miens parlent d'autre chose et sont français, ou à moitié belges. Qu'un autre en fasse un en Argentine. Un autre en Finlande. Et on en fera un long métrage qu'on appellera "Song's Story". Pas mal non ?"

Bashung - Arno : un tournage "monumental"
Le tournage du face à face entre chanteurs fut un "monument" dans le souvenir de Samuel Benchetrit. "Ils sont arrivés à l'heure. Polis, professionnels, adorables mais... sans savoir leur texte", confie le cinéaste. "Je pense que Bashung le savait un peu mais le gardait pour lui, par timidité. On avait peu de temps pour tourner, à peine deux nuits, et telles que les choses étaient barrées, j'ai pensé qu'on n'y arriverait jamais. Alors je me suis mis entre les deux, et je leur ai dicté le texte pendant les prises. A la Claude Lelouch ! Ça donne un rythme et des temps étranges à cette scène. Mais je crois que ça marche par rapport à ce que ça raconte et à leurs personnages. C'est étrange car je ne supporte pas qu'un acteur ne connaisse pas son texte. Et pourtant avec eux, j'ai appris que parfois ça peut donner autre chose. Pour ça, il faut avoir deux vraies personnalités comme les leurs."

Présenté à Locarno et Sundance
J'ai toujours voulu être un gangster a été présenté dans les sélections officielles des Festivals de Londres 2007, Locarno 2008 et Sundance 2008.

Sergi Lopez pressenti pour le rôle de Gino
C'est Sergi Lopez qui devait incarner à l'origine Gino, rôle finalement tenu par Edouard Baer. L'acteur, qui avait déjà tourné sous la direction de Samuel Benchetrit (Janis et John), s'était cassé une jambe avant le tournage, incident qui compromit sa participation au film.
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 15:16

Modifié le jeudi 12 juin 2008 15:34

petit sondage

petit sondage
Comme vous le savez, le cinéma Les VARIETES de Waremme est un chouette cinéma. Pas de stress, pas de bagarre, pas de problème de parking et surtout un prix très intéressant 4,50¤ (moins de personnel, moins de salle = moins de frais). Cela n'empêchant pas des films en sortie et une technologie moderne dans un cadre sympa.
Comme vous le savez, nous ne pouvons pas passer tous les films car une seule salle oblige.


C'est à cela que sert la fête du cinéma. Donc nous attendons votre proposition de films.

Les films les plus demandés (sur le site officiel WWW.lesvarietes.be , au cinéma et sur ce blog) seront retenus pour la fête du cinéma prévu fin Aout.
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 04:50

phenomènes

Date de sortie : 11 Juin 2008 au cinéma Variétés de Waremme Réalisé par M. Night Shyamalan
Avec Mark Wahlberg, Zooey Deschanel, John Leguizamo
Film américain, indien. Genre : Science Fiction, Drame
Durée : 1h 30min. Année de production : 2008
Titre original : The Happening
Distribué par Twentieth Century Fox France


Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ?
Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.
Très vite, il devient évident que personne n'est plus en sécurité nulle part. Il n'y a aucun moyen d'échapper à ce tueur invisible et implacable.
Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l'avenir même de l'espèce humaine...

# Posté le dimanche 01 juin 2008 17:20

laissez-moi vos commentaires

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A vous qui passez sur mon blog, laissez-moi vos impressions sur les films. C'est plus sympa !!!!!

# Posté le dimanche 01 juin 2008 17:14